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France Théâtre, unico ente teatrale francese in Italia dedicato all’apprendimento della lingua francese attraverso l’arte drammatica, mette in scena il musical “Saint-Germain-des-Prés” al Teatro 900 di Cavriago. Le classi II C e III C della sezione scientifica (potenziamento francese) del Liceo Ariosto Spallanzani hanno assistito alla rappresentazione, recitata interamente in lingua francese da un cast di attori madrelingua. Uno spettacolo coinvolgente, in cui lo scambio tra due periodi storici si arricchisce di dettagli emozionanti e divertenti. Di seguito, i commenti di alcuni degli studenti che hanno partecipato allo spettacolo.


Ce spectacle a été très intéressant et original, l’histoire est inédite et pleine de revers très profonds. La pièce a souligné les thèmes du choix et de la recherche de sa propre identité et tout ça m’a beaucoup plu. J’ai aussi apprécié l’approfondissement du contexte historique et l’échange temporel entre la période de l’après-guerre et nos jours. La raison principale pour laquelle j’ai beaucoup aimé ce spectacle est le choix des thématiques abordées, que je considère très importantes à connaitre pour les jeunes d’aujourd’hui, aussi bien que pour les jeunes des années 40. (Gabriele Bellei, III C)


Le spectacle s’ouvre avec une scène où un jeune garçon de café, resté seul après la fermeture, joue du piano. Gabriel est un garçon qui rêve de devenir un artiste, un musicien. Mais, en 2018, il n’a pas de chances de réaliser son rêve. Tout à coup, le café se remplit d’une fumée et Gabriel se retrouve en 1947. Il est dans le même café, le même quartier, mais après la seconde guerre mondiale. Il n’est pas seul. Avec lui, une bande de musiciens de jazz, avec lesquels il se lie d’amitié. Ils chantent ensemble, ils parlent de la guerre, de la société. Ils font des comparaisons entre la société de 1947 et celle actuelle. Il tombe amoureux d’une des filles de la bande. À la fin du spectacle, il doit choisir si retourner à sa propre vie où il n’a pas de possibilité de poursuivre son rêve, ou si rester en 1947 et se joindre au groupe. Il choisit de revenir en 2018 et ses amis de 1947 le suivent. J’ai beaucoup aimé le spectacle, parce que c’était une comédie musicale avec des chansons très belles. Le spectacle a également abordé des thématiques très actuelles et importantes et il nous a permis de réfléchir sur la société. (Giulia Bigi, III C)


J’ai bien aimé le spectacle, même si je n’ai pas tout compris. Les acteurs étaient amusants et on pouvait percevoir qu’ils aimaient ce qu’ils étaient en train de faire. Le danseur était sympathique. Les moments que j’ai préférés ont été les chants italiens et le rap ! (Paolo Ceroni, III C)


2018, l’un des cafés de Paris, à Saint-Germain-des-Prés, une douce lumière et un garçon qui nettoie vigoureusement une petite table. Il bondit. Qu’est-ce qu’il se passe ? Il s’appelle Gabriel, il veut vivre de musique, mais il se retrouve à jurer, sa fiancée l’a quitté, il est en retard pour la soirée avec ses amis, il est mécontent de sa vie. Fatigué il essaie de chanter, pour se calmer. Tout d’un coup, les lumières deviennent dingues, il voit une lumière bleue derrière la porte, curieux il franchit le seuil. Le même café. Mais une bande d’amis y dansent joyeusement. Qui sont-ils? La bande de Zazous, des comédiens, danseurs, acteurs et chanteurs. Habillés vintage, avec le jazz dans leurs veines, ils racontent, ils chantent, ils s’amusent. Gabriel fait leur connaissance, mais ils semblent appartenir à une autre époque, ils ne connaissent pas Emmanuel Macron, ils n'ont pas la moindre idée de qui ça peut être Zinedine Zidane, ils n'ont jamais entendu parler de Antoine Griezmann. Une plaisanterie ? Non, parce que Gabriel voit sur leurs visages la terreur chaque fois que la seconde guerre mondiale est citée. Il se trouve donc en 1947 ! Mais 1947 n'est pas si mal, il semble une époque dans laquelle tout va bien, Gabriel y voit la possibilité de se reconstruire comme homme, et en plus il connait Zaza, avec sa voix limpide et puissante. Mais il doit choisir si saisir l’occasion dans le passé ou si essayer encore une fois dans son époque. Celle-ci est dans les grandes lignes l’intrigue du spectacle, très bien construit et joué avec un niveau moyen-haut, les voix des acteurs sont exploitées très bien, ils savent les adapter aux situations de la récitation. Les ballets ne sont pas si difficiles. Le spectacle est bien organisé, même si les costumes ne sont pas très beaux. Je conseille la vision de ce spectacle à tous, à ceux qui sont en train d'apprendre le français et aussi à ceux qui connaissent déjà la langue. C'est une excellente occasion de passer deux heures sans préoccupations.    J'ai vraiment apprécié ce spectacle. (Giulia Lanzi, III C)


Lundi 19 mars, la classe III C du Lycée Ariosto Spallanzani est allée au théâtre 900 de Cavriago voir une comédie musicale en langue française de la compagnie Mater Lingua. Le spectacle s’ouvre dans un quartier de Paris, Saint-Germain-des-Prés, où un jeune homme, Gabriel, travaille comme garçon de café. Il aime beaucoup la musique et il voudrait devenir un musicien. Un soir, lorsqu’il se retrouve seul dans son café, il est transporté dans le passé, 70 ans auparavant : en 1947 ! Il connait quatre jeunes, parmi lesquels, Zaz, avec laquelle c’est le coup de foudre ! Ils chantent et ils dansent ensemble de la musique jazz et du rap aussi. Ils se connaissent et ils parlent d’existentialisme, thème qui se place au centre du débat, car lié à l’idée de la liberté de l’homme. A la fin, Gabriel décide de revenir en 2017, il dit au revoir à ses nouveaux amis, mais il est triste. Toutefois, quand tout semble fini, voilà que les amis de Gabriel décident de le rejoindre dans son époque ! Finalement l’amitié a gagné. J’ai trouvé cette comédie musicale très intéressante, parce qu’il y avait des thèmes très actuels, mais je n’ai pas aimé la grande quantité de chansons, parce que je ne comprenais pas tout. (Benedetta Manfredini, III C)


Résolument original l’expédient proposé par la compagnie. Le sujet est très actuel : comprendre qui on est vraiment, sans porter des masques, sans interpréter aucun rôle. La comparaison entre 2017 et l’après-guerre est appropriée. La bande de Zazous transmet parfaitement une conscience limpide de sa propre singularité, dûe aussi à la guerre. (Celle-ci nous rappelle comment nous devrions nous entendre). Leur étonnement pour les récits de Gabriel, nous fait comprendre à quel point nous devons être orgueilleux des progrès que l’humanité a faits. Gabriel doit choisir entre ces deux mondes. Probablement, ça serait plus facile d’être un musicien, un personnage important, dans les années 50. Le courage est d’être qui on est dans son propre monde. (Chiara Masci, III C)


Lundi 19 mars je suis allée voir une pièce de théâtre à Cavriago avec mes camarades. Le spectacle était de la compagnie de théâtre « Mater Lingua », en collaboration avec France Théâtre. Le titre de la représentation était « Saint- Germain-des-Prés », le nom d’un quartier de Paris. Il s’agit d’une histoire qui commence en 2017, dans un café historique du quartier, où il y a un garçon de café qui revit des événements du passé. Il ouvre une porte et il se retrouve dans le même café mais il y a soixante-dix ans, après la seconde guerre mondiale. Dans cette époque-là, il rencontre des jeunes qui vont le confondre, y compris une fille dont il tombera amoureux. Après leurs conversations et mises à jour réciproques, il devra décider si retourner dans son monde ou si rester avec ses nouveaux amis. L’intrigue était très intéressante, aussi parce qu’elle traitait des questions importantes mais d’une façon légère et insouciante. La musique a eu un rôle important, car en plus d’amuser et d’expliquer, elle a transmis des émotions (c’est le cas des chansons entre les deux amants). Je me suis bien amusée parce que les acteurs étaient très doués et le spectacle était engageant. A la fin de la représentation, les acteurs se sont prêtés à répondre à nos questions. Je voudrais voir encore un spectacle de cette compagnie de théâtre parce que cette expérience a été absolument intéressante ! (Sofia Veneziani, III C)


Lundi 19 Mars, nous sommes allés voir le spectacle ‘Saint-Germain-des-Prés’. L’histoire s’est déroulée principalement en 1947, à la fin de la Seconde guerre mondiale, dans un café du quartier Saint-Germain-des-Prés de Paris. Au début, la scène s’ouvre sur le protagoniste, Gabriel, un garçon de café passionné de musique, mais sans confiance en soi. C’est un garçon de nos jours, mais un soir il a été transporté dans la période d'après-guerre, même s’il se retrouve dans le même bar où il travaille au XXIe siècle ! C’est tout simplement la même ville, le même quartier, le même endroit mais… 70 ans avant ! Tout d’un coup, dans son café au moment de la fermeture il se heurte à quatre jeunes très extravagants: deux garçons et deux filles, la Bande de Zazous. Ils aiment la musique et l'art, la culture et la littérature, mais, contrairement à Gabriel, ils ont confiance en eux et dans leurs rêves. À un premier moment plein de doutes et de peur semble avoir succédé une complicité parmi les cinq jeunes qui nous fait presque oublier qu’un jeune homme du 2018 est en train d’interagir avec quatre bizarres jeunes des années 40 ! Après avoir bavardé et chanté pendant toute la soirée, et après être tombé amoureux de Zaza, Gabriel doit faire un choix: revenir à son époque ou rester avec ses nouveaux amis. Même ne pas choisir est un choix et, en tout cas, il comprend qu’il devrait prendre le contrôle de sa vie et suivre ses rêves.
Enfin, il choisit de rentrer chez lui, dans son époque, mais il s’aperçoit que la rencontre avec ces bizarres personnages a bouleversé son existence. C’est alors que, de façon inattendue, ses nouveaux amis d'après-guerre choisissent de le rejoindre au XXIe siècle ! Le spectacle, très bien joué et absolument captivant, a touché beaucoup de thèmes importants et tout à fait actuels, comme par exemple l'existentialisme, la liberté, la religion, la guerre et la nécessité de prendre possession de sa propre vie. Gabriel raconte à ses amis à quel point le progrès a changé l’existence humaine, la Bande de Zazous raconte à Gabriel qu’on doit être heureux et devenir ce qu’on veut, suivre ses rêves, malgré les difficultés et les obstacles. Après le spectacle à 13h00, nous sommes rentrés à Reggio Emilia.
Ça a été une très belle journée: les acteurs étaient particulièrement sympas et doués, ils savaient très bien chanter (Zaza avait la voix meilleure, selon moi) et jouer. Il a été intéressant d'entrer dans une autre époque, dont nous vivons aujourd’hui les conséquences. La comparaison de ma réalité avec celle des personnages m'a fait redécouvrir la beauté de notre période historique. On n’a pas eu de difficultés à suivre le spectacle, entièrement en français, et pour ces raisons, j’espère participer bientôt à un autre spectacle en français. (Letizia Zanni, III C)